Néanmoins aucune chose n'assure que le repos paradoxal soit seul directeur d'une telle reprogrammation. En outre, où se trouve la frontière entre comportements individuels et comportements communs ? Cependant c'est plus au niveau idéologique que le projet de Jouvet a été blâmée : comme hypothèse génétique, elle est capable d'être matière à des discriminations abusives ; c'est pour quelle raison il rencontra des soucis à faire des comparaisons inter-ethniques sur les particularités du sommeil paradoxal. Le rêve comme adaptation psychosociale Chez la majorité des indiens d'Amérique du Nord comme du coté de les aborigènes d´Australie, les sensations oniriques sont au moins également grandes que celles de la veille ; elles dictent la plupart du temps leur conduite.
Le rêve comme gardien des comportements spécifiques Michel Jouvet a distribué, en 1991, la hypothèse de le développement génétique itérative ; du coté des homéothermes, le repos paradoxal réactiverait à plusieurs reprises les comportements dédiés de la personne (les comportements communs à l'espèce se trouvant certainement irrévocablement établis une fois terminée la neurogenèse). . Cette théorie, étayée par l'observation de souris consanguines et de profils psychologiques de jumeaux homozygotes, invite que le rêve maintienne l'individuation psychologique, perpétuant une variété saine primordial. Cette étude d'équilibre individuel et de responsabilité sociale témoigne donc d'une fonctionnalité d'adaptation psychosociale qui, par ses apparences mystiques, n'est pas sans dire une fois de plus quelques idées de Jung. Insignifiance, malheur et maladie suivent immanquablement une inadéquation entre son existence effective et celle antérieurement imaginée.
Dans cet endroit où restent les germes des sensations possibles, elle s'attribue un lot de possibilités, un patrimoine à faire modifier, et conçoit les grandes lignes de son existence future. Pour l'ethnologue Albert de Surgy, la comparaison de ces déterminations avec les soumissions du génome peut proposer une analogie avec la hypothèse de Jouvet. Si le rêve des indiens peut nous paraître bizarre, c'est certainement que, depuis Descartes, en dévalorisant 50% nocturne de notre vie, nous avons opéré une coupure radicale entre le psychique et le social. Le rêve contribuerait dès lors à rétablir les bonnes rapports de l'individu avec de telles déterminations originelles. Cette hypothèse représente néanmoins à présent l'une des seules approches évolutionnistes de cette difficulté de la fonctionnalité des songes. Dans une expertise sur seize tribus indiennes, Stanley Krippner et April Thomsom montrent comment l'interprétation des songes entretient l'identité culturelle.
Le rêve comme rappel à l'ordre Les populations africaines de la vielle côte des Esclaves, l'âme humaine, pour ensuite choisir corps dans le sein d'une femme, séjourne au sein d'un "monde de la cause ", localisé symboliquement dans les entrailles de la Terre. A la naissance, elle perd contact avec ce monde où sont conservés les objets essentiels de son envie, et ne sera heureuse qu'à obligation de leur demeurer fidèle. Le rêve sera la plupart du temps l'aubaine pour des structures protectrices (ancêtres, génies divines) de dire une fois de plus le thème à l'ordre s'il déroge à son avenir. Chez quelques de ces tribus, et les Ojibwas, les songes sont incorporés à le monde réel et aux croyances du clan